Gounod et la musique sacrée

Alain Pâris 15/11/2017
Contrairement à d’autres compositeurs français du 19e siècle et du début du 20e, Gounod a peu bénéficié jusqu’à ce jour de la faveur des éditeurs de musique. Pour l’essentiel, son œuvre ne reste accessible qu’au travers des éditions d’origine – quand elles ne sont pas épuisées. Autant dire que les nouvelles publications suscitées par le bicentenaire de sa naissance sont plus que bienvenues.
L’image de Gounod compositeur de musique religieuse n’est pas celle qui s’impose d’emblée. Pour l’immense majorité d’entre nous, il est avant tout celui qui a mis en musique le Faust de Goethe et traité les pouvoirs sataniques de Méphisto avec une force dramatique sans égale. Deux univers apparemment antinomiques. Et pourtant, il nous a laissé plus d’une vingtaine de messes (sans compter les requiem) et bien d’autres œuvres d’inspiration religieuse. N’avait-il pas songé à devenir prêtre après son séjour à la villa Médicis ?

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