Une étude sur l’économie des structures musicales

La plateforme Accord majeur a réalisé une analyse de la situation financière des structures qui produisent et diffusent les musiques de patrimoine et de création. Présentée lors des Rencontres d’Aix-en-Provence en juillet dernier, cette étude montre la fragilité du secteur.
Accord majeur, plateforme qui regroupe sept fédérations et deux syndicats (AFO, Fevis, Les Forces musicales, France Festivals, Futurs composés, Grands formats Profedim, Rema, ROF), a confié à Emmanuel Négrier, directeur de recherche en science politique au CNRS, une étude sur les financements publics, privés et les ressources de ses membres.
Cette étude, qui porte sur les années 2014, 2015 et 2016 (prévisionnel), vient à point après les réformes législatives (notamment la réduction du nombre de régions) et les échéances électorales qui ont rythmé les trois dernières années (municipales en 2014, départementales en 2015, régionales en 2016). Alors que les régions, notamment celles qui ont changé de périmètre ou d’exécutif, bataillent pour mettre sur pied leurs nouvelles politiques culturelles, une étude sur le secteur, sa structuration et les possibles évolutions était la bienvenue à ce moment charnière.
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