Les producteurs privés, une exception en France

Antoine Pecqueur 02/11/2016
Au pays de l’Etat providence, il existe encore des producteurs de concerts privés qui osent prendre des risques. Quel rôle jouent-ils ? Selon quel modèle économique fonctionnent-ils ? Comment s’en sortent-ils ?
Public, privé. La dichotomie est toujours à l’œuvre en France dans bien des secteurs et notamment dans celui de la culture, domaine particulièrement subventionné au point de faire des producteurs privés de véritables exceptions au modèle français. Quelle place ont-ils dans les saisons classiques ? Se construisent-ils en opposition au réseau public ?

Des lignes artistiques différentes

Quelques signes ne trompent pas qui distinguent le producteur privé du producteur public : solistes instrumentaux ou vocaux, musique de chambre, petits ensembles pour l’entrepreneur privé ; orchestres symphoniques, concerts ou spectacles en création et musique contemporaine de l’autre côté. Là où les ensembles et les solistes pourront aussi se retrouver dans les saisons publiques, l’inverse n’est pas vrai : les orchestres symphoniques restent liés aux programmations publiques. La raison de ce phénomène réside dans le modèle économique.

Pour lire la suite (92 %) choisissez votre offre :

Abonnement à La Lettre du Musicien

abonnement digital ou mixte, accédez à tous les contenus abonnés en illimité

s'abonner
Cet article premium

2€

Acheter cet article
Pack (crédité 12 €)

10 €

Acheter un pack
Mots clés :
Partager:

Commentaires

Aucun commentaire pour le moment, soyez le premier à commenter cet article

Pour commenter vous devez être identifié. Si vous êtes abonné ou déjà inscrit, identifiez-vous, sinon Inscrivez-vous