Philippe Maillard : «Je peux faire faillite chaque année»

Antoine Pecqueur 02/11/2016
Le producteur des Concerts parisiens nous fait part de sa conception du métier et des contraintes qui l’accompagnent.
Comment avez-vous vu évoluer le métier de producteur privé au cours des dernières années ?
Le métier devient de plus en plus complexe et de plus en plus difficile, du moins dans le monde de la musique classique. La principale difficulté est d’arriver à s’inscrire dans la durée. Beaucoup de producteurs privés font une ou deux saisons et s’arrêtent assez rapidement faute de financements, avec des salles relativement vides. La distorsion entre la production privée et la production publique ou parapublique vient principalement d’un déséquilibre entre les moyens de personnels et de communication. Au cours des dix dernières années, le métier s’est largement dégradé, en tout cas à Paris, où la concurrence est de plus en plus rude, et où seule l’existence de “niches” ou de savoir-faire exclusifs et originaux peuvent sauver les choses.

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