De la démocratisation culturelle et des conservatoires

Peut-on opposer sérieusement démocratisation culturelle et enseignement artistique ? Notre lecteur, directeur de conservatoire, met en regard les moyens que l’Etat affecte à une opération de démocratisation (les orchestres Demos) et ceux qui vont à l’ensemble des conservatoires, en regard du nombre d’élèves qui en profitent.
La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine, dite LCAP, est actuellement traduite en projets de décrets et d’arrêtés qui vont engager l’avenir de nos établissements et de tous les jeunes et moins jeunes qui constituent nos publics, amateurs comme professionnels, de demain ; c’est donc d’un pan essentiel de notre avenir culturel et citoyen qu’il s’agit. Et personne ne semble s’en soucier aujourd’hui, si ce n’est quelques centaines de directeurs pleinement investis dans leur métier au service des autres et de la société.

Nos conservatoires travaillent sur le temps long…

Bien au-delà des questions techniques actuellement en discussion (1), la future architecture qui est en discussion actuellement au ministère de la Culture pose la démocratisation comme la pierre angulaire des futures missions de nos établissements.
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