Qui a dit: «Solfège, je vous hais !» ?

Pour ou contre le solfège ? Nous avons publié plusieurs articles sur ce sujet qui fait débat. Nous donnons aujourd’hui la parole à des parents d’élèves du conservatoire de Limoges. Leurs enfants, qui étudient selon une méthode intitulée “oralité pratique”, aiment le solfège !
Votre revue a publié ces derniers mois un certain nombre d’articles sur l’offre de formation musicale telle qu’elle se pratique aujourd’hui en France, avec ses enjeux, mais aussi les interrogations qu’elle suscite, voire avec la mauvaise réputation qui parfois l’accompagne. Nous sommes quelques parents d’élèves du CRR de Limoges à avoir lu ces articles (1) et ils nous ont donné envie d’apporter à notre tour un témoignage, pour dire, sans ambages, notre enthousiasme vis-à-vis de ce mal-aimé qu’est souvent l’enseignement musical. Nous ne sommes pas des professionnels de la musique, mais plutôt des observateurs de la façon dont nos enfants s’imprègnent quotidiennement de celle-ci.
Parmi les différents cours de formation musicale offerts par le CRR de Limoges, l’un d’eux, qui existe depuis 1999, et qui se nomme “oralité pratique (2)”, est justement celui que suivent nos enfants et que nous voulons faire connaître, parce qu’il entre en résonance, nous semble-t-il, avec les articles cités et les problèmes soulevés par l’enseignement de ce qui s’est longtemps appelé le solfège. Nous pouvons l’affirmer : nos enfants aiment le solfège et ils nous le disent… Aussi avons-nous eu envie de le faire savoir en leur donnant la parole : « J’aime l’oralité pratique car on chante, on danse, on apprend tout en s’amusant ! » (Agathe, cycle 1).
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Commentaires

  • bonne idée, mais peut-être pas facile à mettre en place partout.
    Il me semble que la méthode Orff utilisait grosso modo la même chose ?
    mais il faut bien continuer il en sortira quelque chose.
    Pierre UGA professeur honoraire au conservatoire, compositeur.

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