Ouvrir le répertoire, oui, mais jusqu’où ?

TRIBUNE La musique classique n’est plus la seule enseignée, tant s’en faut, dans les conservatoires. Est-on allé trop loin dans le souci d’ouverture ? Ne pas jouer Mozart, est-ce exclure Mozart ou exclure les élèves ?
Les couloirs des conservatoires de musique retentissent de bruits inattendus de nos jours. De nombreux courants les traversent et finissent par y élire domicile. Il faut tout changer, dit-on, le conservatoire doit être un lieu accueillant. Le conservatoire se retrouve à proposer de la musique plus moderne afin de se donner un air plus égalitaire. Certes, il doit évoluer avec son temps, mais répond-il toujours aux besoins de ses élèves, qui voient en son modèle des possibilités d’amélioration de soi, voire d’ascension sociale ? Ou bien cède-t-il à un discours démagogique qui se pérennise ? Lors de la création du ministère des Affaires culturelles, son premier titulaire fut André Malraux. Sa mission était de « rendre accessibles les œuvres capitales de l’humanité […] au plus grand nombre de Français. »
Est-ce bien encore le souci du ministère de la Culture ?
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