Les nouvelles politiques d’abonnements

De nombreux orchestres et salles de concerts repensent leurs formules d’abonnement, pour s’adapter aux nouveaux comportements des spectateurs, soucieux à la fois d’économie et de liberté. Analyse.
Chaque année, au mois de juin, les bandeaux sur les sites internet des orchestres fleurissent : présentation de la saison et ouverture de la billetterie, abonnements en tête. Et, pour le spectateur, l’éternelle question : s’abonner ou pas ? La désaffection du public pour les formules d’abonnement taraude quasiment tous les organisateurs de concerts, confrontés à la multiplication de l’offre, à la diversification des profils de spectateurs et aux contraintes inhérentes à l’engagement anticipé. L’abonnement a-t-il encore de beaux jours devant lui ?

La formule gagnante ?

Les formules sont variées : chaque orchestre, chaque salle propose sa formule d’abonnement et tente de toujours mieux cerner et connaître son public pour le rendre “captif” dans le jargon du marketing, ou le “fidéliser” dans le jargon euphémique des relations publiques. L’opération revient au même : comment s’attacher le spectateur, faire de lui un adepte d’un orchestre et d’une programmation afin d’assurer le remplissage de la salle dès l’ouverture de saison ?
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