Se justifier, s’expliquer : une excellente mauvaise idée

Répétitions, cours, interprétation…, les situations ne manquent pas où le musicien peut être tenté de s’excuser. Si, comme le disait Montaigne, « la politesse coûte peu et achète tout », attention toutefois à ce que le désir de se justifier ne finisse par envahir la pratique musicale.
Supposez que vous ayez tué votre professeur de solfège (ou votre chef d’orchestre, votre partenaire de pupitre… plusieurs possibilités se présentent, naturellement). Vous êtes devant le juge lors du procès qui va décider de votre sort. Il vous sera alors utile de vous justifier et de vous expliquer : « Il était terriblement manipulateur, incompétent, toxique ; j’étais en situation de légitime défense. » Le juge vous écoute attentivement et rend sa décision : « Vous avez été héroïque, la France vous en remercie. Rentrez chez vous, reprenez votre pratique musicale, faites-nous plaisir avec vos interprétations et vos improvisations. » Ce n’est que grâce à vos explications que vous avez sauvé votre peau.
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