François-Frédéric Guy, du piano à la baguette

Suzanne Gervais 22/03/2017
Comme d’autres pianistes avant lui, François-Frédéric Guy a endossé l’habit de chef d’orchestre pour diriger Beethoven. Il nous fait part de son expérience.
Quand le désir de diriger vous a-t-il pris ?
L’histoire est ancienne. Dans les années 1990, j’étudiais au sein d’une fondation sur les rives du lac de Côme. Je vivais une sorte de crise existentielle pianistique : j’avais envie de me mettre à diriger. Il faut dire que 90 % des compositeurs que j’écoute ont quasi exclusivement composé pour orchestre : Mahler, Strauss, Bruckner… Finalement, je suis resté pianiste, mais l’envie est réapparue en 2011.

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