La Scop, un autre modèle de gestion des orchestres

Antoine Pecqueur 22/03/2017
Plusieurs entreprises culturelles sont gérées sous forme de société coopérative et participative (Scop). C’est le cas notamment de l’Orchestre de chambre de Toulouse et de l’orchestre Colonne. Faut-il y voir une piste d’avenir pour d’autres formations symphoniques ?
Comme le montre le livre Le Bonheur est dans la Scop ! un patrimoine d’expériences pour demain de François Kerfourn et Michel Porta (éd. Les Petits Matins), les Scop (sociétés coopératives et participatives, voir ici) sont présentes dans un grand nombre de domaines, du bâtiment aux services, en passant par les médias (des journaux comme Alternatives économiques ou Politis sont en Scop). En 2015, 2 855 entreprises étaient sous ce statut (un chiffre en progression de 6 % par rapport à 2014). La culture ne fait pas exception : la librairie Les Volcans de Clermont-Ferrand, des sociétés de production de musique actuelle fonctionnent ainsi. Et qu’en est-il des orchestres ? Deux cas de figure pourraient bien inspirer d’autres phalanges.

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