Transcripteurs méconnus

Alain Pâris 11/04/2017
Clouées au pilori pendant la crise de purisme exacerbée de la fin du 20e siècle, les transcriptions et adaptations reviennent sur le devant de la scène avec une volonté de respect et de découverte qui n’entache pas les œuvres originales dont elles sont issues. Trois exemples de transcriptions dues à des compositeurs peu connus.
Les principaux airs des opéras de Mozart ont donné lieu, dès la création scénique, à des transcriptions pour ensembles d’instruments à vent qui ont contribué à leur succès. Les autres adaptations sont généralement tombées dans l’oubli alors qu’elles méritent un meilleur sort. Antoine de Lhoyer (1768-1852) était un guitariste français exilé pendant la Révolution, fixé à Berlin, enrôlé dans l’armée autrichienne, puis engagé à la cour du tsar Alexandre Ier avant de revenir en France à la Restauration. Comme Carulli ou Giuliani, il a adapté beaucoup d’airs d’opéras qu’il avait découverts lors de ses différents séjours, pour des formations où la guitare joue un rôle prépondérant.

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