A la redécouverte de Dvorak

Alain Pâris 28/06/2017
Le temps est loin où ce que l’on jouait de Dvorak se limitait à deux symphonies, un concerto et quelques Danses slaves. L’ensemble de son œuvre suscite à présent un intérêt majeur chez les éditeurs avec des Urtext ou des adaptations alternatives de grande qualité.
Le Stabat Mater est la première œuvre de musique religieuse de Dvorak, profondément marquée par la mort de trois de ses enfants. Elle ouvre la voie à une série de chefs-d’œuvre qui figurent au répertoire de la plupart des chorales allemandes et d’Europe centrale. Dvorak pensait toujours à des effectifs de grande ampleur (même s’il se limite à un chœur à quatre voix) et son orchestration est conçue en conséquence. Pour permettre à des chorales de moyenne dimension de chanter cette œuvre sans être totalement couvertes par l’orchestre, Joachim Linckelmann en a réalisé une version pour orchestre de chambre, les parties vocales (soli et chœur) restant inchangées (Carus). Le risque était grand, car la couleur de l’orchestre de Dvorak n’est pas facile à reconstituer avec cinq instruments à vent, timbales et cordes.

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