Mille mercis

Michèle Worms 31/10/2017
Chers Lecteurs et Amis,
Nous sommes fiers de vous présenter notre numéro 500.
500 numéros sont donc parus depuis 1984 sans discontinuité, qui relatent 33 ans de la vie musicale en France. L’ensemble constitue déjà une mine précieuse pour les chercheurs. Il le sera certainement encore plus dans les années (voire les siècles !) à venir.
Un regard sur notre fichier d’abonnés témoigne de la fidélité exceptionnelle de nos lecteurs : près de 700 d’entre eux – personnes ou institutions – sont abonnés depuis plus de vingt ans… et même, pour certains, depuis plus de trente ans !
Merci à ces amis de la première heure et à tous ceux, si nombreux, qui les ont rejoints au fil des ans, lecteurs assidus à la virgule près, n’hésitant pas à s’exprimer et à nous donner leur avis. Merci de nous envoyer vos réactions souvent positives, mais parfois sévères ! Nous leur accordons la plus grande importance et nous ne manquons pas de publier les lettres, tribunes et articles correspondant à la vocation de notre journal.
Merci de nous prévenir de certains événements importants, comme le faisait Henri Dutilleux, dont je conserve précieusement les belles lettres manuscrites. Merci d’avoir tiré la sonnette d’alarme directement chez nous lorsqu’un événement défavorable pour les musiciens menaçait de se produire, comme l’avait fait notre ami hautboïste Maurice Bourgue, lorsqu’il avait eu vent le premier du projet de rattachement des professeurs de musique à la fonction territoriale.
Merci aussi à nos annonceurs, éditeurs de musique, fabricants d’instruments, organisateurs de concerts… qui mesurent notre utilité et nous aident à exister.
Merci aux collaborateurs de la Lettre, passés ou présents, réguliers ou occasionnels, permanents ou pigistes, qui ont tant œuvré et œuvrent encore à sa réussite. Merci aux nouveaux venus qui vivifient la Lettre et prendront un jour le relais.
Merci encore à ceux (institutions, collectivités et mécènes) qui aident les musiciens à faire vivre leur art et à le porter dans de nouveaux milieux, et merci de continuer ainsi à œuvrer pour le bien de tous !
Enfin et surtout, merci à la musique, sans qui, selon Nietzsche, « la vie serait une erreur », pour la joie et la consolation qu’elle nous donne, pour l’évasion qu’elle nous permet hors d’un monde devenu si difficile.
« Du holde Kunst, ich danke dir… » Nous aimons citer ce lied de Schubert, véritable hymne à la musique. Merci, Schubert. Merci à vous, compositeurs et interprètes qui nous emmenez si souvent au paradis.

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Commentaires

  • Mille merci aussi à Michèle Worms pour ce compagnonnage de longues années depuis 84 et surtout la période foisonnante 84-91 ou plusieurs rêves se sont réalisés (par exemple l’IPMC, le Centre de musique baroque de Versailles, le schéma directeur (le premier nom) des conservatoires et écoles de musique, les CA diversifiés (prof-animateur, jazz, musiques traditionnelles, etc.), le métier de musicien-animateur, les centres polyphoniques, Musicora, la filière culturelle de la FPT...).
    La Lettre du Musicien (et Michèle) étaient toujours là avec nous, observatrice vigilante et positive qui a su rendre son journal tellement utile et efficace à tous les acteurs de la vie musicale "de terrain" et de réflexion.
    Merci

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