Clémence Niclas : «La musique médiévale n’est pas poussiéreuse!»

Suzanne Gervais 10/01/2018
L’ensemble Apotropaïk vient de remporter le premier prix du concours de musique ancienne de Vanves. La flûtiste Clémence Niclas revient sur la défense d’un répertoire qui souffre encore de nombreux clichés.
Le nom de l’ensemble interpelle. Comment l’avez-vous choisi ?
Trouver un nom n’est pas une mince affaire… Nous voulions choisir un terme à la sonorité percutante, sans que ce soit forcément un terme musical. Apotropaïque est un adjectif très courant en histoire de l’art. Il signifie “qui conjure le mauvais sort” : un terme de bon augure !
Comment est né l’ensemble ?
Nous nous sommes rencontrés en cursus de musique ancienne au Conservatoire de Lyon, en 2015. Nous avions tous les quatre un faible pour la musique médiévale et ses instruments rares, comme la vièle à archet ou la harpe gothique… La palette de couleur permise par l’instrumentarium du Moyen Age est prodigieusement riche. Nous couvrons une période très large de l’histoire de la musique : de la fin du 12e siècle à la fin du 15e siècle, à l’aube de la Renaissance. Trois siècles de musique regorgeant d’esthétiques très variées.

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