Sao Soulez-Larivière : «L’Europe est une chance pour les jeunes musiciens!»

Suzanne Gervais 07/02/2018
A 19 ans, l’altiste franco-néerlandais a remporté le troisième prix du concours britannique Cecil-Aronowitz de Birmingham. Rencontre avec un musicien polyglotte.
Vous avez un parcours très européen…
Je suis né à Paris, mon père est français, ma mère est hollandaise et je parle trois langues. Nous avons déménagé à Londres et j’ai appris le violon à la Yehudi Menuhin School, comme ma sœur Cosima. Cette école est à la fois intime – elle n’accueille que 70 élèves – et très internationale : ma professeure était russe et mes camarades venaient de toute l’Europe, mais aussi d’Asie et d’Amérique. Rencontrer des musiciens issus de différents pays est bénéfique sur le plan artistique : en musique de chambre, le mélange donne toujours des interprétations intéressantes. Depuis septembre, j’étudie à la Hochschule Hanns-Eisler de Berlin. Une des capitales de la musique où je rêvais de m’installer !

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