Olivier Korber, le pianiste-économiste

Le musicien, qui vient de sortir son premier enregistrement, est à la fois spécialiste de Chopin et du marché des taux de changes.
Olivier Korber nous donne rendez-vous pendant sa pause ­déjeuner dans une brasserie de l’avenue de Wagram à Paris, non loin de son bureau à la Défense. Le pianiste travaille depuis 2007 à la Société Générale. Spécialiste du marché des taux de changes pour une importante clientèle institutionnelle, il partage (de plus en plus) son temps avec le piano. Un paradoxe assumé : « J’ai été artiste avant d’être dans le monde de la finance. » Olivier Korber commence le piano à 8 ans. Il intègre le CRR de Paris à 14 ans et y reste cinq années. Son professeur, Billy Eidi, lui a « tout appris. J’étais un jeune chien fou, je jouais des morceaux très compliqués, il est le seul à avoir réussi à m’encadrer tout en me préservant. » En classe de première, il tente le Conservatoire de Paris. Il n’est pas sélectionné au concours d’entrée, « la chance de ma vie ». Il précise : « Si j’y étais entré, j’aurais eu des choix cornéliens à faire. Que choisir entre le piano et des études générales ? » Avec d’excellents résultats scolaires, il est admis en prépa HEC au lycée Henri-IV, mais choisit la fac afin d’avoir du temps pour le piano. Il entre à Dauphine, où il est maintenant (aussi) professeur pour des étudiants en magistère de finance.

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