De Chédeville à Janacek, quatre raretés pour bois

Alain Pâris 11/04/2018
Le répertoire des bois est-il vraiment moins riche que celui des autres familles instrumentales ? En quantité peut-être, mais dans le domaine de l’insolite ou du méconnu, il reste des choses à découvrir.
L’histoire de la musique regorge de subterfuges grâce auxquels des œuvres ont pu triompher sous des noms d’emprunt, alors qu’elles seraient peut-être restées dans l’ombre si elles avaient été attribuées d’emblée à leur véritable auteur. Pendant plus de deux siècles et demi, les six sonates Il Pastor fido ont enrichi le catalogue de Vivaldi, grâce à Nicolas Chédeville, fervent admirateur du Prêtre Roux qui en était l’auteur. L’édition parisienne qui date de la fin des années 1730 ne laissait planer aucun doute, jusqu’à ce que le musicologue Philippe Lescat découvre le pot aux roses… en 1990. Pourquoi un tel subterfuge ? Pour assurer le succès à ces sonates, car Vivaldi était alors le compositeur à la mode à Paris. Et qui était Nicolas Chédeville ?

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