Dvorak, du piano à l’orchestre

Alain Pâris 29/05/2018
La notoriété de Dvorak a longtemps reposé sur la Symphonie n° 9 “du Nouveau Monde” avant que l’on apprécie la diversité de sa production, principalement grâce à l’action des musiciens et musicologues tchèques relayée aujourd’hui par tous les grands éditeurs occidentaux.
L’inspiration nationale apparaît dans l’œuvre de Dvorak après une première période marquée par le romantisme austro-allemand. Nous sommes en 1878 lorsqu’il compose ses trois Rhapsodies slaves, premières œuvres qui affichent ouvertement leur contenu (il travaillait en même temps à la série des Danses slaves). La première de ces trois rhapsodies fait l’objet d’une édition Urtext chez Bärenreiter Praha, due au musicologue américain Robert Simon que l’on connaissait surtout pour ses travaux sur Martinu. On sent moins le caractère improvisé que dans les rhapsodies hongroises de Liszt. Mais la structure s’impose davantage tout en donnant à la danse le premier rôle.

Piano

La musique pour piano n’est pas le volet le plus connu de l’œuvre de Dvorak. En 1894, il séjournait depuis deux ans à New York où il dirigeait le Conservatoire et chaque été il revenait au pays pour y passer ses vacances. Vacances studieuses au cours desquelles virent le jour huit pièces pour piano baptisées par la suite Humoresques (op. 101).

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