La musique de chambre au fil des siècles

Alain Pâris 27/06/2018
A l’apogée du classicisme, la musique de chambre se pratiquait à la maison. La musique nouvelle coulait à flots. Un siècle plus tard, la pratique est devenue plus sélective, le répertoire s’enrichissant avec parcimonie. Néanmoins, les formes sont restées les mêmes.
Ignaz Pleyel était un champion du quatuor à cordes (70) et du trio avec piano (48). Doblinger continue la publication de ses trios, dont j’ai souvent parlé dans cette chronique. En voici deux, composés en 1793, B. 444, en fa majeur, et B. 445, en ré majeur (B étant l’initiale de Rita Benton, auteur d’un catalogue thématique ses œuvres de Pleyel qui fait autorité depuis 1977). En 1793, Pleyel vit à Londres, après avoir fui Strasbourg dans la tourmente révolutionnaire. Ces trios répondent à la commande d’un musicologue-éditeur qui lui imposait d’intégrer des airs populaires écossais. Ils connurent à l’époque un succès considérable, avec de multiples éditions partout en Europe et diverses transcriptions.

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