Philippe Dalarun : «La musique a un rôle central à jouer face aux défis de la société européenne»

Suzanne Gervais 14/11/2018
Le directeur du conservatoire de Taverny (95) a été élu président de l’European Music School Union (EMU) en mai. Il présente cette organisation encore mal connue.
Quels établissements représentez-vous ?
L’EMU représente aussi bien l’Ecole d’art de Stockholm, avec ses 15 000 étudiants, que la petite école de musique rurale. Même pour une modeste école de musique, il est crucial de pouvoir regarder par la lorgnette européenne. Le changement d’échelle permet de prendre du recul par rapport à nos habitudes pédagogiques, comme la pratique collective, et aux enjeux de l’enseignement de la musique. Je pense par exemple aux nouveaux publics : les très jeunes, les plus âgés, les handicapés… Nous tenons à la diversité dans le paysage européen de l’enseignement musical. Certains pays, comme la Bulgarie, sont très attachés à la préservation de leurs traditions musicales. D’autres, comme la France ou l’Allemagne, mettent l’accent sur des dispositifs d’orchestre à l’école.

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