Marie-Laure Garnier : «Outre-mer, le manque de conservatoires est un frein à l’apprentissage»

Suzanne Gervais 26/02/2019
La soprano guyanaise de 28 ans a remporté le concours Voix des outre-mer à Paris. Créé pour lutter contre les discriminations, il fait participer des candidats des cinq départements ultramarins français.
On parle très peu des conservatoires d’outre-mer. Comment vous êtes-vous formée ?
Certains départements d’outre-mer n’ont tout pas de conservatoire. Le manque d’infrastructures est un frein à l’apprentissage. Bien qu’il y ait de très bons professeurs d’instruments, en matière de chant lyrique, nous sommes complètement lésés. C’est un gros désavantage pour ceux qui veulent se former. J’ai commencé par la flûte traversière. A 14 ans, mon professeur m’a ­conseillé­ de poursuivre ma formation au CRR de Paris. Il est difficile, si jeune, de faire le choix de partir… Arrivée au conservatoire, j’ai intégré la maîtrise de Paris. En 2009, j’ai passé le concours d’entrée du CNSMD, en chant.

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